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Filière aérobie Filière aérobie

Filière aérobie et endurance

3 filières apportent l’énergie et interviennent dans la resynthèse de l’ATP (Adénosine Tri Phosphate), l’énergie des muscles nécessaires à la contraction. Avantages et limites de la filière aérobie.

Avantages de la filière aérobie

- Cette filière nécessite la présence d'oxygène.

- Dans cette filière l’ATP est resynthétisé grâce à l’énergie fournie essentiellement par l’oxydation du glucose (glucides). Lors des efforts peu intenses et de longue durée, la filière aérobie utilise essentiellement les lipides (graisses) comme source d’énergie. La dégradation des lipides demande beaucoup d’oxygène.

- La filière aérobie correspond aux efforts d’endurance d’une durée prolongée de quelques minutes (4 mn) à plusieurs heures : courses longues, marathon, nage libre, cardio-training, cyclisme, ski de fond…

- Elle peut se poursuivre très longtemps tant qu'il y a de l'oxygène et que la fourniture en glucose et en lipides est suffisante.

- Elle ne dégage pas de déchets toxiques capables de bloquer l'activité des cellules musculaires.

- Elle est très économique : 1 seule molécule de glucose fournit l'énergie nécessaire pour la resynthèse de 38 molécules d’ATP. Lors de la dégradation des lipides, l’énergie libérée est encore plus importante mais le débit est limité.

- La filière aérobie permet de retarder l'apparition d'acide lactique, de la dette d'oxygène et donc de la fatigue. Elle apporte l'oxygène nécessaire à l'élimination d'acide lactique après un exercice au cours de la récupération.

Limites de la filière aérobie

- Cette filière ne fonctionne pas si :

  1. l'oxygène fait défaut
  2. si les réserves du muscle en glycogène sont épuisées
  3. si l'intensité du travail dépasse les possibilités d’oxygénation de l'organisme.

- Elle ne permet qu'un travail d'intensité modérée mais on peut améliorer la filière aérobie en améliorant les possibilités d'oxygénation (VO2 max.) et l'endurance. En effet, plus on court vite et longtemps et plus le muscle va consommer de l’oxygène. Cette relation est vraie jusqu’à une vitesse au-delà de laquelle l’utilisation d’oxygène ne peut plus augmenter. Car la filière aérobie a une limite, c’est la consommation maximale d’oxygène de l’organisme, la fameuse VO2 max. - Cette filière est longue à se mettre en route d’où la nécessité de s’échauffer avant une course, de faire monter progressivement son rythme cardiaque et son allure.