Depuis tout petit, je pratique des sports d'endurance en compétition et quand il m'arrive de parler de ma passion de l'effort avec mes amis ou d'autres sportifs, le sujet des crampes revient très souvent dans la discussion.
D'ailleurs, quand on voit à la TV le nombre de athlètes qui ne peuvent terminer leur épreuve à cause d'une crampe ou bien même sur Internet le nombre de pages sur ce sujet, je m'étonne de constater qu'il n'existe encore aucun remède efficace contre cette douleur !
Il s'agit d'un problème controversé et sans réelle solution. Je n'aurai donc pas la prétention d'apporter LA réponse.
Néanmoins, je vais tenter, grâce à mon expérience des efforts longs de vous donner quelques conseils qui, je l'espère, vont vous permettre de conjuguer "avoir des crampes" au passé !
La crampe fait partie des cinq types d'accidents musculaires avec la contracture, l'élongation, le claquage et la déchirure. Il s'agit d'une contraction musculaire involontaire, soudaine et douloureuse.
Pour éviter de compromettre des mois de préparation à cause d'un problème musculaire, je m'efforce de respecter quelques principes qui permettent de limiter considérablement le risque de blessure :
– Je n'interrompt pas l'effort de manière abrupte mais termine l'entraînement en douceur afin de redonner de l'élasticité aux muscles contractés.
– J'utilise la boisson RECOVERY Chocolat ou des barres HIGH PROTEIN Noisettes après chaque séance d'entrainement pour améliorer la qualité de la récupération et renforcer les fibres musculaires.
– J'utilise systématiquement une boisson, des gels ou barres énergétiques pendant les séances d'entrainement, en fonction de la durée et de l'intensité de l'exercice prévu.
– Les semaines précédant la compétition je surveille mon apport alimentaire en sels minéraux et en glucides, pour recharger au maximum les stocks énergétiques et préserver mon potentiel musculaire.
– Je pratique un échauffement progressif d'au moins 30 minutes sans interruption puis j'effectue quelque mouvements d'assouplissement avant le départ. Pas d'étirements intenses, juste des mouvements pour relâcher les groupes musculaires qui seront sollicités par l'exercice à venir.
– J'évite de partir sur un rythme trop élevé pendant les premiers kilomètres de la compétition. Ce n'est pas à ce moment de la course qu'on gagne du temps, et partir vite pour "avoir de la marge" n'est pas une bonne idée. Cela accélère l'épuisement et on ne récupère jamais d'un départ en sur-régime. C'est l'abandon assuré !
– Puis, les sportifs perdent beaucoup de potassium et de sodium en transpirant.Ces sels minéraux contribuent à une bonne activité musculaire, il faut donc en limiter la perte pendant l'épreuve en consommant régulièrement la boissons isotonique HYDRATE & PERFORM Citron.
– Enfin, il faut reconnaître que le meilleur moyen d'avoir une crampe c'est de redouter d'en avoir une !
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